Je digère un passé étiolé. Ce monstre athée rêve maintenant le sang fatigué. Je me rends vers les seins. Nos vies au creux des mains. Je balbutie d'effroi. Et tout me manque à l'instant. D'instinct, le mal s'obtient par le corps. Et j'égaye mes plaies, sablées. L'hôte souffrait que ton être se refuse à son poste. Je feindrais ma mort pour que tu me prennes dans ton exode. Je me suis perdue au printemps de la vie. Tant pis, je t'en remercie de tout coeur. La faim au ventre, je t'étouffe de mes bras. Te prouve mon ardeur. Tu manques à mes tissus sans chaleur ... ETHS